Union des droites pour la République (UDR) : justifications et sources
Retrouvez la position documentaire de Union des droites pour la République (UDR) pour chacune des 88 questions du test politique.
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Le profil de l’Union des droites pour la République associe une politique économique libérale à une priorité donnée à la souveraineté nationale. Les réponses documentées défendent la baisse des impôts, la limitation de certaines dépenses, la simplification des normes, l’incitation au travail et un recours accru à l’initiative privée. Elles maintiennent néanmoins des interventions ciblées pour les secteurs stratégiques, la famille ou la sécurité. La protection sociale est plus souvent conditionnée à la contribution, à la nationalité ou à la durée de résidence que dans les profils centristes et de gauche.
Le contrôle de l’immigration, l’assimilation et l’autorité régalienne sont des éléments structurants. Le corpus rejette les régularisations générales, soutient des restrictions d’accès aux prestations et privilégie l’éloignement des étrangers en situation irrégulière ou condamnés. Il accorde davantage de moyens et de latitude à la police et défend un durcissement pénal. Sur les sujets de société, les positions valorisent la famille, l’autorité parentale et des repères conservateurs, notamment face à l’aide à mourir. Certains outils de démocratie directe sont toutefois soutenus, ce qui nuance une lecture uniquement verticale des institutions.
La doctrine européenne met l’accent sur la primauté du droit et des décisions nationales, la réduction des contraintes communes et la possibilité de déroger lorsque les intérêts français sont jugés prioritaires. L’euro n’est pas nécessairement remis en cause, mais l’intégration politique supplémentaire l’est davantage. En écologie, l’UDR privilégie le nucléaire, l’innovation et la souveraineté énergétique, tout en combattant les taxes, interdictions ou normes considérées comme punitives pour les automobilistes et agriculteurs. Les sujets de défense sont traités sous l’angle de l’indépendance stratégique et peuvent conduire à des positions prudentes sur les engagements extérieurs prolongés.
Les sources proviennent surtout du site officiel de l’UDR et de ses propositions, avec des documents de l’Assemblée nationale pour vérifier plusieurs initiatives. Cette base reflète la ligne d’un parti en recomposition et peut mêler programme collectif, positions de dirigeants et activité de députés. La synthèse retient les convergences répétées sans supposer que chaque membre s’est prononcé sur chaque détail. Le tableau fournit le niveau de preuve indispensable : formulation exacte, justification et lien public apparaissent pour les 88 questions, y compris lorsque l’absence d’une déclaration parfaitement équivalente conduit à une position intermédiaire ou à une réserve.
Méthode et date. Synthèse éditoriale vérifiée le 16 août 2026, à partir des 88 positions et des sources publiques présentées ci-dessous. Elle décrit le corpus retenu pour Union des droites pour la République (UDR) et ne constitue ni une prise de position du site, ni une communication officielle du parti. Voir la méthode de codage et de comparaison.
Ce tableau affiche uniquement les questions, les justifications et les sources publiques utilisées. Il ne contient ni votre score ni la note attribuée au parti.
| Question | Justification | Source |
|---|---|---|
| Il faut réduire les impôts sur le travail et le capital, même si cela implique de réduire certaines dépenses publiques. | Accord très fort : UDR privilégie la baisse des prélèvements sur le travail et le capital et accepte de rechercher en contrepartie des économies dans la dépense publique. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q1udr.fr |
| Les inégalités économiques sont acceptables tant qu'elles résultent principalement du travail ou de la prise de risque. | Accord très fort : UDR valorise le mérite, le travail, l’entrepreneuriat ou la prise de risque comme facteurs légitimes de réussite et accepte qu’ils puissent produire des écarts de revenus. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q2udr.fr |
| L'État devrait davantage taxer les hauts revenus et les gros patrimoines afin de réduire les inégalités. | Désaccord très fort : UDR privilégie la stabilité ou la baisse de la fiscalité sur les revenus élevés et le patrimoine plutôt qu’une hausse destinée à réduire les inégalités. Cette position est presque entièrement opposée à l’arbitrage posé, ce qui justifie -3. | Source de la position Q3udr.fr |
| Les entreprises devraient être obligées de limiter l’écart entre la rémunération de leurs dirigeants et celle de leurs salariés les moins bien payés. | Désaccord très fort : UDR refuse un ratio légal entre rémunérations dirigeantes et bas salaires et préfère laisser la politique salariale aux entreprises ou à leur gouvernance. Cette position est presque entièrement opposée à l’arbitrage posé, ce qui justifie -3. | Source de la position Q4assemblee-nationale.fr |
| Le salaire minimum devrait être augmenté significativement. | Désaccord net : UDR préfère augmenter les revenus du travail par les baisses de charges, les négociations salariales ou les primes plutôt que par une forte hausse légale du salaire minimum. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q5udr.fr |
| Les entreprises privées sont généralement plus efficaces que l'État pour fournir des biens et services, même dans certains secteurs essentiels. | Accord net : UDR accorde au secteur privé une place importante dans la fourniture de biens et services et lui attribue souvent davantage de souplesse ou d’efficacité, y compris dans certains domaines essentiels. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q6udr.fr |
| L'État devrait pouvoir nationaliser temporairement ou durablement une entreprise privée lorsqu'elle contrôle une activité stratégique pour le pays. | Désaccord net : UDR privilégie la régulation, les contrats ou les participations minoritaires et rejette la nationalisation comme outil normal de politique industrielle. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q7udr.fr |
| La concurrence est généralement préférable à l'encadrement par des normes pour améliorer les prix, la qualité et l'innovation. | Accord très fort : UDR mise prioritairement sur la concurrence, l’ouverture des marchés et la liberté d’entreprendre pour stimuler les prix, la qualité et l’innovation. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q8udr.fr |
| La France dépense trop d'argent public et devrait accepter de réduire certaines politiques sociales pour revenir à l'équilibre budgétaire. | Accord très fort : UDR considère la maîtrise de la dépense et le retour à l’équilibre budgétaire comme prioritaires et accepte de revoir certaines politiques sociales pour y parvenir. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q9udr.fr |
| L'État devrait garantir un niveau élevé de protection sociale, même si cela implique une fiscalité importante. | Désaccord net : l’UDR conserve des mécanismes collectifs de solidarité, notamment un socle obligatoire de retraite par répartition, mais son projet économique vise une réduction massive du périmètre de l’État et des prélèvements obligatoires, financée par environ 200 milliards d’euros d’économies. Le parti refuse donc clairement de préserver un niveau élevé de protection sociale lorsque cela exige une fiscalité importante ; l’existence d’un socle collectif empêche toutefois un désaccord maximal, d’où -2. | Source de la position Q10udr.fr |
| L'État devrait intervenir beaucoup plus fortement dans l'économie lorsque le marché produit des résultats jugés socialement indésirables. | Désaccord net : UDR préfère corriger les défaillances du marché par la concurrence, les incitations ou des interventions limitées plutôt que par une extension forte du rôle économique de l’État. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q11udr.fr |
| Les citoyens devraient avoir davantage de liberté pour choisir eux-mêmes comment utiliser leur argent plutôt que de passer par des systèmes publics obligatoires. | Accord net : l’UDR veut donner davantage de place à la responsabilité individuelle et à l’épargne, notamment en introduisant une part importante de capitalisation dans les retraites. Son modèle conserve cependant un socle universel obligatoire par répartition et une composante obligatoire de capitalisation : il accroît le choix individuel sans permettre une sortie générale des systèmes collectifs obligatoires. Cela justifie +2 plutôt que +3. | Source de la position Q12udr.fr |
| La société devrait accepter beaucoup plus largement les différents modes de vie, même lorsqu'ils s'éloignent des normes traditionnelles. | Désaccord net : UDR accorde une place importante aux normes familiales, culturelles ou morales traditionnelles et se montre réservé face à leur remise en cause rapide. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q13udr.fr |
| Un gouvernement devrait pouvoir faire adopter le budget sans vote de l’Assemblée nationale lorsqu’aucune majorité stable ne se dégage, afin d’éviter un blocage institutionnel. | Accord modéré : UDR accepte qu’un mécanisme constitutionnel permette à l’exécutif de faire entrer en vigueur un budget sans vote positif du Parlement lorsqu’un blocage durable menace les finances publiques. L’orientation va dans ce sens mais reste partielle, conditionnelle ou moins ambitieuse que l’énoncé, d’où +1. | Source de la position Q14udr.fr |
| Réduire les inégalités peut parfois justifier de restreindre certaines libertés individuelles. | Désaccord net : UDR privilégie l’égalité des chances et la liberté individuelle et refuse d’utiliser la restriction des libertés comme instrument général de réduction des écarts. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q15udr.fr |
| Les politiques publiques devraient chercher à corriger activement les discriminations historiques ou structurelles entre groupes sociaux. | Désaccord net : UDR privilégie l’égalité devant la loi et les mesures universalistes et se montre hostile aux politiques correctrices ciblant explicitement des groupes. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q16udr.fr |
| Les régions devraient pouvoir adopter des règles différentes en matière économique, sociale ou environnementale plutôt que d’appliquer partout les mêmes règles nationales. | Accord modéré : UDR accepte une différenciation territoriale importante et davantage de pouvoir normatif local ou régional dans des domaines économiques, sociaux ou environnementaux. L’orientation va dans ce sens mais reste partielle, conditionnelle ou moins ambitieuse que l’énoncé, d’où +1. | Source de la position Q17udr.fr |
| Certaines traditions et valeurs culturelles méritent d'être préservées même si elles évoluent moins vite que la société. | Accord très fort : UDR accorde une valeur politique à la transmission du patrimoine culturel, des traditions ou d’un cadre commun même lorsque ces références évoluent lentement. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q18udr.fr |
| La France devrait réduire le nombre d'immigrants qu'elle accueille chaque année. | Accord très fort : l’UDR veut abolir le regroupement familial, sortir de ce qu’il qualifie d’« immigration de masse » et imposer des quotas migratoires. Ces mesures ont explicitement pour objet de réduire fortement le nombre d’entrées annuelles, au-delà d’un simple changement de procédure ; +3 correspond donc à sa ligne. | Source de la position Q19udr.fr |
| L'immigration économique est globalement bénéfique pour l'économie française. | Désaccord net : UDR met davantage l’accent sur les coûts, la concurrence sur le travail ou la pression sur les services publics et conteste un bénéfice économique global. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q20udr.fr |
| Un étranger résidant légalement en France depuis de nombreuses années (par exemple avec un titre de séjour) devrait, à situation économique comparable, bénéficier des mêmes prestations sociales et du même accès au logement social qu’un citoyen français, sans priorité fondée sur la nationalité. | Désaccord très fort : UDR défend une priorité ou des restrictions durables liées à la nationalité même pour des étrangers installés légalement de longue date. Cette position est presque entièrement opposée à l’arbitrage posé, ce qui justifie -3. | Source de la position Q21udr.fr |
| L'accès à la nationalité française devrait être rendu plus exigeant. | Accord très fort : UDR veut renforcer les critères de résidence, de langue, d’intégration ou d’adhésion civique nécessaires à l’obtention de la nationalité. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q22udr.fr |
| La France devrait être beaucoup plus stricte concernant l'expulsion des étrangers condamnés pour des crimes graves. | Accord très fort : UDR veut faciliter et accélérer l’éloignement des étrangers condamnés pour des crimes graves et lever plusieurs obstacles pratiques ou juridiques aux expulsions. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q23udr.fr |
| Même lorsque l'immigration est économiquement bénéfique, elle peut être légitimement limitée pour préserver la cohésion culturelle du pays. | Accord très fort : UDR considère que la capacité d’intégration et la cohésion culturelle peuvent justifier de limiter certains flux même lorsque ceux-ci ont une utilité économique. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q24udr.fr |
| La France devrait accueillir davantage de réfugiés lorsqu'ils fuient une guerre ou une persécution, même si cela représente un coût économique. | Désaccord net : UDR cherche à réduire les admissions de réfugiés ou à externaliser davantage l’asile et refuse l’idée d’un accroissement de l’accueil indépendamment du coût. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q25assemblee-nationale.fr |
| Les peines de prison effectives devraient être plus sévères, même si cela augmente fortement la population carcérale. | Accord très fort : UDR souhaite alourdir les peines effectivement exécutées et développer les capacités carcérales même si cela conduit à davantage d’incarcérations. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q26udr.fr |
| Il vaut mieux investir dans la prévention et la réinsertion que dans l'augmentation des sanctions. | Désaccord net : UDR place la certitude et la sévérité de la sanction au premier plan et juge insuffisante une stratégie centrée sur la prévention ou la réinsertion. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q27udr.fr |
| La police devrait disposer de pouvoirs plus importants pour lutter contre la criminalité, quitte à accepter davantage de contrôles sur certaines libertés individuelles. | Accord net : UDR veut accroître les moyens de contrôle, de surveillance ou d’enquête de la police même lorsque cela augmente l’intrusion dans certaines libertés. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q28udr.fr |
| La France devrait pouvoir interdire l’importation de produits agricoles fabriqués selon des normes qu’elle interdit à ses propres agriculteurs, même si cela faisait disparaître des rayons les produits alimentaires les moins chers. | Position intermédiaire : l'UDR combat les distorsions de concurrence mais porte également une forte politique de déréglementation ; face à une asymétrie normative, sa réponse peut être d'alléger la norme française plutôt que d'interdire les produits étrangers plus abordables. | Source de la position Q29assemblee-nationale.fr |
| La lutte contre le changement climatique doit rester prioritaire même lorsqu'elle réduit la croissance économique à court terme. | Désaccord très fort : l’UDR présente son projet comme un électrochoc destiné à libérer la croissance, réduire les normes et restaurer la compétitivité, et propose de supprimer plusieurs dispositifs environnementaux qu’elle juge pénalisants pour l’activité, le logement ou la mobilité, notamment les ZFE, le ZAN et le DPE. Elle peut soutenir la décarbonation par la technologie et le nucléaire, mais refuse explicitement que la politique climatique soit prioritaire au prix d’un recul de la croissance. Comme la question demande précisément d’accepter cette baisse économique, l’opposition à l’arbitrage est maximale, d’où -3. | Source de la position Q30udr.fr |
| Il faut accepter une hausse importante du prix des énergies fossiles pour accélérer la transition écologique. | Désaccord net : UDR refuse une hausse importante du coût des carburants et énergies fossiles et privilégie technologie, offre énergétique ou baisse des taxes. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q31udr.fr |
| Une partie des cotisations sociales sur les salaires devrait être remplacée par une hausse de la TVA afin d’augmenter les salaires nets et de réduire le coût du travail, même si cela augmente le prix des biens et services consommés | Position intermédiaire : UDR souhaite alléger les prélèvements sur le travail mais ne tranche pas le financement par une hausse de TVA. La note 0 traduit cette combinaison plutôt qu’une absence artificielle de position. | Source de la position Q32udr.fr |
| Les politiques écologiques devraient reposer principalement sur des mécanismes de marché comme la taxe carbone plutôt que sur des interdictions. | Accord modéré : l’UDR privilégie nettement l’innovation, la liberté économique et la suppression de nombreuses interdictions ou contraintes environnementales plutôt qu’une écologie réglementaire extensive. En revanche, elle combat aussi plusieurs fiscalités écologiques, notamment le renforcement du malus automobile, et ne fait pas de la taxe carbone son instrument privilégié. L’orientation vers les mécanismes économiques existe donc, mais seulement de façon partielle, ce qui justifie +1. | Source de la position Q33assemblee-nationale.fr |
| Il est justifié d'interdire certains produits ou comportements très polluants même lorsque les consommateurs les souhaitent. | Désaccord net : UDR rejette les interdictions de consommation qualifiées de punitives et privilégie le choix, l’innovation ou les alternatives technologiques. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q34udr.fr |
| Les pays riches devraient supporter une part prépondérante du coût de la transition écologique mondiale. | Désaccord net : UDR refuse que les pays riches supportent une part prépondérante du coût mondial et insiste davantage sur la contribution de tous les grands émetteurs. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q35udr.fr |
| La France devrait transférer davantage de compétences à l'Union européenne afin de renforcer son poids économique et géopolitique. | Désaccord net : UDR refuse de nouveaux transferts de compétences et veut restituer ou préserver davantage de décisions au niveau national. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q36udr.fr |
| La France devrait conserver autant que possible sa souveraineté nationale, même si cela réduit son influence au niveau européen. | Accord net : UDR place la conservation de la capacité nationale de décision au-dessus d’un gain potentiel d’influence obtenu par davantage d’intégration européenne. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q37udr.fr |
| L'euro est globalement bénéfique pour la France malgré la perte de certains instruments de politique économique. | Position intermédiaire : l’UDR défend fortement la souveraineté nationale et s’intéresse à de nouveaux instruments de souveraineté monétaire, mais ne propose pas aujourd’hui de sortie de l’euro. À l’inverse, aucune position récente suffisamment explicite n’établit que le parti considère le bilan économique global de l’euro comme positif malgré la perte d’autonomie monétaire. Faute d’un arbitrage clair sur la formulation exacte de la question, 0 est le score le plus prudent. | Source de la position Q38udr.fr |
| L'Union européenne devrait pouvoir imposer davantage de règles communes aux États membres. | Désaccord net : UDR veut limiter le pouvoir normatif européen et redonner davantage de latitude réglementaire aux États membres. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q39udr.fr |
| En cas de conflit entre les intérêts économiques français et les règles européennes, la France devrait pouvoir désobéir à certaines règles européennes. | Accord net : UDR accepte qu’un gouvernement national écarte certaines règles européennes lorsque celles-ci entrent directement en conflit avec des priorités nationales majeures. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q40udr.fr |
| Il faudrait supprimer l'IFI et ne plus taxer spécifiquement le patrimoine immobilier au-delà de la fiscalité ordinaire. | Accord très fort : l'UDR défend explicitement la suppression de l'IFI dans ses propositions économiques, ce qui correspond directement à la question. | Source de la position Q41udr.fr |
| L'héritage devrait être davantage taxé au-delà d'un certain seuil de patrimoine transmis, même si cela conduit certaines familles à transmettre moins de patrimoine à leurs enfants. | Désaccord très fort : UDR cherche à réduire les droits de succession ou à faciliter davantage les transmissions familiales, y compris pour des patrimoines importants. Cette position est presque entièrement opposée à l’arbitrage posé, ce qui justifie -3. | Source de la position Q42udr.fr |
| Les très grandes fortunes devraient être imposées sur leur patrimoine mondial, même lorsqu'elles quittent la France. | Désaccord net : UDR rejette une fiscalité extraterritoriale sur le patrimoine des contribuables partis à l’étranger et met davantage l’accent sur l’attractivité et le risque de fuite des capitaux. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q43udr.fr |
| Un chômeur devrait pouvoir perdre une partie significative de ses allocations s'il refuse plusieurs emplois raisonnablement adaptés à ses compétences. | Accord net : UDR impose des obligations réelles de recherche et d’acceptation d’emplois aux chômeurs et prévoit des baisses ou suspensions d’allocation en cas de refus répétés. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q44udr.fr |
| L’État devrait garantir que les produits essentiels ne coûtent pas beaucoup plus cher dans les DOM/TOM que dans l’Hexagone, quitte à subventionner durablement leur transport ou leur prix avec l’argent public national. | Désaccord modéré : UDR privilégie la concurrence, la logistique ou des aides temporaires et refuse une subvention nationale durable destinée à aligner les prix. La réserve est réelle mais partielle ou insuffisamment générale pour retenir un désaccord plus fort, d’où -1. | Source de la position Q45questions.assemblee-nationale.fr |
| Le CDI protège trop fortement les salariés déjà en poste et peut rendre plus difficile l’accès à l’emploi stable, au détriment des jeunes, chômeurs ou travailleurs en contrats précaires. | Accord net : UDR juge la protection du contrat permanent suffisamment rigide pour freiner certaines embauches ou adaptations et soutient un assouplissement de la rupture ou du droit du travail. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q46udr.fr |
| Les retraites devraient être progressivement réformées vers un système combinant répartition et capitalisation, même si cela implique une période de transition coûteuse. | Accord très fort : l'UDR propose explicitement un système combinant un socle par répartition, une capitalisation obligatoire et une épargne retraite volontaire ; la formulation correspond presque exactement à la question. | Source de la position Q47udr.fr |
| L'âge légal de départ à la retraite devrait être augmenté afin d'assurer plus facilement le financement du système de retraite. | Position intermédiaire : l'UDR veut sécuriser les retraites par un modèle hybride combinant un socle par répartition et une capitalisation obligatoire, mais son programme actuel ne fixe pas de nouveau relèvement de l'âge légal comme levier de financement. Cette préférence pour une autre architecture ne suffit pas non plus à établir une opposition de principe à toute hausse de l'âge ; 0 est le score le plus rigoureux. | Source de la position Q48udr.fr |
| Les prestations sociales devraient être fortement conditionnées à la durée de cotisation et de participation au marché du travail. | Accord net : UDR lie fortement certaines prestations à la durée d’activité, de cotisation ou à des obligations de participation au marché du travail. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q49udr.fr |
| Une entreprise qui reçoit plusieurs milliards d'euros d'aides publiques devrait pouvoir être contrainte de limiter ses dividendes et les rémunérations de ses dirigeants tant que l'aide n'est pas remboursée. | Désaccord modéré : l’UDR préfère réduire les aides aux entreprises, les prélèvements et les dispositifs publics qu’elle juge inefficaces plutôt que maintenir des subventions importantes puis encadrer la politique de dividendes ou de rémunération des entreprises bénéficiaires. Sa doctrine de liberté économique va donc plutôt contre le mécanisme proposé. Comme elle ne s’est pas opposée explicitement à toute condition en cas d’aide publique exceptionnelle de plusieurs milliards, le désaccord reste limité à -1. | Source de la position Q50udr.fr |
| L'État devrait davantage utiliser son pouvoir d'actionnaire pour orienter les grandes entreprises françaises vers des objectifs industriels de long terme. | Position intermédiaire : UDR admet l’actionnariat public dans quelques entreprises stratégiques sans volonté claire d’étendre son utilisation comme instrument industriel. La note 0 traduit cette combinaison plutôt qu’une absence artificielle de position. | Source de la position Q51udr.fr |
| Il faudrait réduire fortement les normes administratives pesant sur les entreprises, même si certaines protections environnementales ou sociales deviennent moins strictes. | Accord très fort : UDR veut réduire fortement les contraintes administratives imposées aux entreprises et accepte que certaines règles sociales ou environnementales soient simplifiées ou allégées. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q52udr.fr |
| Un étranger en situation irrégulière qui travaille de façon stable en France depuis plusieurs années et n’a commis aucun délit devrait pouvoir être régularisé, même s’il est entré ou est resté sur le territoire sans autorisation. | Désaccord très fort : la ligne de l'UDR et les positions antérieures d'Éric Ciotti refusent la régularisation par le travail comme mécanisme général et privilégient l'éloignement des étrangers en situation irrégulière ; -3 est plus cohérent que -2. | Source de la position Q53udr.fr |
| L'accès à certaines prestations sociales devrait être beaucoup plus limité pendant les premières années suivant l'arrivée d'un immigré. | Accord très fort : UDR restreint substantiellement l’accès de certains nouveaux arrivants aux prestations pendant plusieurs années par des conditions de résidence, de travail ou de cotisation. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q54udr.fr |
| La France devrait privilégier l'immigration économique qualifiée, même si cela signifie accueillir moins de personnes peu qualifiées. | Accord modéré : UDR sélectionne davantage l’immigration économique selon les qualifications, métiers en tension ou compétences recherchées, même au prix d’une réduction des flux peu qualifiés. L’orientation va dans ce sens mais reste partielle, conditionnelle ou moins ambitieuse que l’énoncé, d’où +1. | Source de la position Q55udr.fr |
| Une personne née en France de parents étrangers devrait automatiquement devenir française à sa majorité si elle y a grandi, même si elle ne manifeste pas particulièrement d'attachement à la France. | Désaccord très fort : UDR exige une démarche de naturalisation, une manifestation d’adhésion ou d’autres conditions et refuse que la naissance et l’enfance suffisent automatiquement. Cette position est presque entièrement opposée à l’arbitrage posé, ce qui justifie -3. | Source de la position Q56udr.fr |
| La France devrait pouvoir refuser l'entrée à un immigré légalement admissible lorsqu'il existe de fortes raisons de penser qu'il ne souhaite pas s'intégrer culturellement à la société française. | Accord net : UDR donne à la volonté d’intégration, à la langue et au respect des normes civiques un poids important dans l’admission ou le maintien du séjour. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q57udr.fr |
| Le fait de conserver des pratiques culturelles ou religieuses très différentes de celles de la majorité française n'est pas en soi un problème tant que les lois françaises sont respectées. | Désaccord net : UDR attend une assimilation culturelle plus poussée que le seul respect des lois et considère certaines pratiques très différentes comme problématiques en elles-mêmes. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q58udr.fr |
| Pour lutter contre le terrorisme, l'État devrait pouvoir surveiller préventivement une personne considérée comme présentant un risque sérieux, même sans preuve suffisante pour engager des poursuites pénales. | Accord net : UDR autorise des mesures de surveillance préventive ciblées contre des personnes présentant un risque sérieux pour la sécurité même avant qu’une infraction puisse être poursuivie. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q59udr.fr |
| Une personne qui tient publiquement des propos profondément offensants mais qui n'appelle ni à la violence ni à commettre une infraction devrait être protégée par la liberté d'expression. | Accord net : UDR défend une conception large de la liberté d’expression qui protège aussi les propos choquants, blasphématoires ou profondément offensants tant qu’ils restent licites. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q60udr.fr |
| Lorsqu’un conducteur refuse d’obtempérer et prend la fuite, les policiers devraient pouvoir utiliser leur arme à feu même si le danger pour leur vie n’est pas immédiat. | Accord net : UDR accepte un cadre d’usage des armes par la police permettant de tirer sur un véhicule ou un conducteur en fuite dans des situations où le danger n’est pas nécessairement immédiat. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q61udr.fr |
| Une taxe carbone qui réduit les émissions de CO₂ devrait être maintenue même si elle diminue le pouvoir d’achat des ménages modestes, à condition de compenser ces derniers par des aides ciblées. | Désaccord net : l’UDR fait de la baisse des prélèvements et du pouvoir d’achat une priorité et combat les dispositifs écologiques qui renchérissent durablement les véhicules ou l’énergie, comme le renforcement du malus automobile. Même avec une compensation ciblée pour les ménages modestes, sa ligne consiste davantage à éviter la hausse fiscale initiale qu’à maintenir une taxe carbone puis en redistribuer le produit. La compensation empêche un -3 mais l’arbitrage reste nettement contraire à sa doctrine, d’où -2. | Source de la position Q62assemblee-nationale.fr |
| La France devrait interdire progressivement la vente de voitures thermiques même si cela augmente temporairement le prix moyen des véhicules. | Désaccord net : UDR refuse une interdiction programmée des ventes de voitures thermiques et privilégie la neutralité technologique ou le choix du consommateur. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q63udr.fr |
| Il faut privilégier le nucléaire même si cela conduit à réduire certains investissements dans les renouvelables. | Accord net : UDR place le nucléaire au cœur du mix énergétique et accepte qu’il capte une part d’investissement qui ne sera alors pas consacrée aux renouvelables. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q64udr.fr |
| Si la France pouvait réduire ses émissions de 20 % mais que cela réduisait son PIB de 3 %, alors que les autres pays ne faisaient aucun effort comparable, il faudrait quand même le faire. | Désaccord net : UDR refuse une stratégie climatique nationale entraînant plusieurs points de perte de PIB sans effort comparable des autres pays et exige réciprocité ou protection de la compétitivité. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q65udr.fr |
| Pour certaines décisions économiques complexes, il serait préférable de confier davantage de pouvoir à des institutions indépendantes composées d'experts plutôt qu'aux responsables politiques élus. | Désaccord net : l’UDR construit son projet institutionnel contre ce qu’elle qualifie de technocratie impuissante : suppression d’un tiers des agences et opérateurs de l’État, suppression du CESE et des CESER et recours accru au référendum. L’expertise peut éclairer les responsables politiques, mais le parti ne veut pas transférer davantage de pouvoir décisionnel à des institutions d’experts non élues ; -2 correspond à cette opposition nette. | Source de la position Q66udr.fr |
| Un gouvernement devrait pouvoir prendre une décision économiquement nécessaire mais très impopulaire sans chercher à obtenir l'approbation immédiate de la population. | Accord modéré : UDR considère qu’un gouvernement doit parfois assumer une réforme jugée nécessaire malgré une forte opposition immédiate de l’opinion. L’orientation va dans ce sens mais reste partielle, conditionnelle ou moins ambitieuse que l’énoncé, d’où +1. | Source de la position Q67udr.fr |
| Le référendum devrait être beaucoup plus utilisé, même lorsque les citoyens votent sur des sujets dont ils maîtrisent mal les aspects techniques. | Accord très fort : UDR veut augmenter fortement le recours au référendum et accepte que le vote populaire tranche aussi des sujets complexes. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q68udr.fr |
| Il serait acceptable de donner davantage de poids politique aux citoyens qui démontrent un niveau élevé de connaissance du fonctionnement des institutions et de l'économie. | Désaccord net : l'UDR veut introduire des mécanismes de démocratie directe inspirés de la Suisse, notamment un référendum d'initiative populaire, sans condition de compétence économique pour voter. Elle ne porte toutefois pas de proposition d'abaissement général du droit de vote à 16 ans. Le mécanisme de formation obligatoire est donc nettement contraire à sa logique démocratique, sans que le désaccord atteigne le niveau maximal ; -2 est adapté. | Source de la position Q69udr.fr |
| Le président de la République devrait disposer de davantage de pouvoirs pour pouvoir mettre en œuvre un programme pendant cinq ans sans être constamment bloqué par le Parlement. | Désaccord modéré : l’UDR veut un État capable d’agir, mais son projet institutionnel récent met surtout l’accent sur la démocratie directe, la réduction de la technocratie et la restitution de décisions aux citoyens, sans proposer de renforcer les pouvoirs constitutionnels du président pour contourner le Parlement. Cette absence de logique hyperprésidentielle, combinée à la valorisation du référendum, conduit à une réserve modérée plutôt qu’à un accord avec la proposition, d’où -1. | Source de la position Q70udr.fr |
| La proportionnelle intégrale serait préférable au système actuel, même si elle rendait plus fréquentes les coalitions et les gouvernements instables. | Position intermédiaire : UDR soutient une dose de proportionnelle mais pas un passage suffisamment clair à la proportionnelle intégrale. La note 0 traduit cette combinaison plutôt qu’une absence artificielle de position. | Source de la position Q71udr.fr |
| Le droit de séjour durable en France devrait dépendre, sauf impossibilité particulière, d’efforts concrets pour apprendre le français, comprendre les règles et usages du pays et participer à la vie collective. | Accord net : UDR lie explicitement l’installation durable à des efforts de langue, d’intégration civique, de connaissance des règles ou de participation sociale. L’orientation est nette, mais une partie de l’arbitrage ou son intensité reste plus nuancée que dans l’énoncé, d’où +2. | Source de la position Q72udr.fr |
| Les différences de délinquance observées s’expliquent davantage par les inégalités sociales et économiques que par la culture d’origine des personnes concernées. | Désaccord net : UDR accorde un poids autonome important aux normes culturelles, à l’assimilation ou aux valeurs d’origine pour expliquer certains écarts de délinquance. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q73udr.fr |
| La France devrait interdire aux agriculteurs l’usage d’un produit jugé trop polluant, même si cette interdiction les désavantage face à des concurrents étrangers qui peuvent encore l’utiliser. | Désaccord très fort : UDR refuse d’imposer aux agriculteurs nationaux une interdiction qui ne s’applique pas aux produits importés et exige d’abord des règles miroir ou européennes. Cette position est presque entièrement opposée à l’arbitrage posé, ce qui justifie -3. | Source de la position Q74udr.fr |
| Dans les zones où l'accès aux soins est insuffisant, l'Assurance maladie devrait pouvoir limiter le conventionnement de nouveaux médecins dans les zones déjà bien dotées afin d'encourager leur installation dans les déserts médicaux. | Position intermédiaire : deux députés UDR ont voté pour et deux contre la mesure de régulation du conventionnement médical soumise au scrutin. | Source de la position Q75assemblee-nationale.fr |
| L'Assurance maladie devrait rembourser intégralement les soins essentiels, quitte à réduire fortement le rôle des complémentaires santé. | Désaccord net : UDR maintient un rôle substantiel aux assurances ou complémentaires privées et refuse de transférer l’essentiel de leur champ vers l’assurance publique. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q76udr.fr |
| Il faut accepter de fermer ou regrouper certaines petites maternités et certains services d'urgence afin de concentrer les équipes et les équipements dans des établissements plus importants. | Position intermédiaire : UDR admet des regroupements ponctuels mais cherche parallèlement à préserver l’offre de proximité, sans principe général clair. La note 0 traduit cette combinaison plutôt qu’une absence artificielle de position. | Source de la position Q77udr.fr |
| Les chefs d'établissement scolaire devraient pouvoir recruter eux-même une partie de leurs enseignants et peser davantage dans leur évaluation. | Désaccord modéré : les prises de position récentes de l’UDR sur l’école insistent sur l’autorité, la continuité du service public et les difficultés nationales de recrutement, mais aucune proposition suffisamment précise n’a été identifiée pour transférer aux chefs d’établissement le recrutement d’une partie des enseignants et davantage de poids dans leur évaluation. Les parlementaires UDR continuent plutôt à interpeller l’État et les services académiques sur le recrutement. Faute de soutien au mécanisme exact de la question, une réserve de -1 est plus prudente qu’un accord positif. | Source de la position Q78questions.assemblee-nationale.fr |
| Le financement public des établissements privés sous contrat devrait être conditionné à des objectifs mesurables de mixité sociale. | Désaccord net : UDR refuse de subordonner les financements publics du privé sous contrat à des objectifs quantifiés de composition sociale. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q79udr.fr |
| Dans les zones où le logement manque, une commune devrait pouvoir interdire la location touristique régulière d'un logement qui n'est pas la résidence principale de son propriétaire. | Désaccord modéré : UDR défend le droit des propriétaires à louer leurs résidences secondaires et refuse de donner aux communes un pouvoir d’interdiction aussi étendu. La réserve est réelle mais partielle ou insuffisamment générale pour retenir un désaccord plus fort, d’où -1. | Source de la position Q80udr.fr |
| La France devrait continuer à fournir une aide militaire et financière importante à l'Ukraine tant que son territoire reste occupé, même si la guerre se prolonge. | Position intermédiaire : UDR soutient une aide à l’Ukraine mais sans engagement clair à maintenir un niveau important aussi longtemps que l’occupation continue. La note 0 traduit cette combinaison plutôt qu’une absence artificielle de position. | Source de la position Q81assemblee-nationale.fr |
| La dissuasion nucléaire française devrait aussi protéger les partenaires européens, tout en laissant à la France seule la décision finale de l'employer. | Désaccord net : UDR refuse d’étendre la garantie nucléaire française à d’autres États européens et veut réserver la dissuasion à la défense des intérêts vitaux nationaux. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q82udr.fr |
| Une personne majeure atteinte d'une maladie grave et incurable provoquant des souffrances insupportables devrait pouvoir recevoir une aide médicale à mourir dans un cadre strictement contrôlé. | Désaccord très fort : UDR refuse l’euthanasie ou le suicide assisté même dans le cadre strict décrit et privilégie exclusivement les soins palliatifs. Cette position est presque entièrement opposée à l’arbitrage posé, ce qui justifie -3. | Source de la position Q83assemblee-nationale.fr |
| Les groupes privés à but lucratif ne devraient plus pouvoir gérer d'EHPAD. Les établissements existants devraient progressivement devenir publics ou non lucratifs. | Désaccord net : UDR accepte durablement la présence d’opérateurs privés lucratifs dans les EHPAD, éventuellement sous davantage de contrôle et de transparence. Le désaccord est net, mais tous les termes de l’énoncé ne sont pas nécessairement rejetés avec la même intensité, d’où -2. | Source de la position Q84udr.fr |
| Les allocations familiales devraient être versées à toutes les familles selon le nombre d'enfants, sans diminuer lorsque les revenus augmentent. | Accord très fort : UDR défend le caractère universel des allocations familiales en fonction du nombre d’enfants et refuse leur diminution avec le revenu. Cette position reprend directement l’essentiel de l’arbitrage posé, ce qui justifie +3. | Source de la position Q85udr.fr |
| L'accès aux réseaux sociaux devrait être interdit aux moins de 15 ans, même avec l'accord de leurs parents. | Position intermédiaire : UDR soutient une forte vérification d’âge et des restrictions pour les mineurs sans aller clairement jusqu’à l’interdiction générale avant 15 ans. La note 0 traduit cette combinaison plutôt qu’une absence artificielle de position. | Source de la position Q86assemblee-nationale.fr |
| Les administrations publiques devraient privilégier des modèles d'intelligence artificielle hébergés en Europe, même s'ils sont temporairement moins performants ou plus coûteux que leurs concurrents étrangers. | Désaccord modéré : UDR privilégie la performance, le coût ou l’ouverture technologique et refuse une préférence européenne qui dégraderait significativement le service public. La réserve est réelle mais partielle ou insuffisamment générale pour retenir un désaccord plus fort, d’où -1. | Source de la position Q87udr.fr |
| Il faudrait diminuer les prélèvements sur les revenus du travail et, en contrepartie, augmenter ceux qui pèsent sur les revenus du capital et le patrimoine. | Position intermédiaire : l'UDR veut supprimer la CSG et la CRDS sur les salaires, mais propose simultanément de supprimer l'IFI, d'alléger fortement les donations, successions et plus-values immobilières ainsi que plusieurs impôts de production. Ces baisses seraient financées par environ 200 milliards d'euros d'économies publiques annoncées, et non par une hausse de la fiscalité du capital. Il n'existe donc pas de bascule travail-vers-capital ; 0 est adapté. | Source de la position Q88udr.fr |